DIOXINES CANCERS

DIOXINES CANCERS
Cancer du sein
Comme je n'ai rien à dire pour le moment, je vais poster ici deux messages reçus par courriel que je considère important de divulguer, et puisque je n'ai pas l'habitude de faire suivre ces messages, je les mets ici, leur donnant alors une longévité inopinée! Vous l'avez probablement deviné, ils parlent tous deux du cancer du sein et deux moyens de le prévenir.

1.
L'eau en bouteille laissée dans votre voiture est très dangereuse !
Il a été dit que cela peut causer un cancer du sein.
Cela a été identifié comme la cause la plus commune de taux élevé de dioxine dans les tissus du cancer du sein.
Un oncologiste a dit :
Que les femmes ne devraient pas boire l'eau en bouteille laissée dans une voiture. La chaleur réagit avec les produits chimiques du plastique de la bouteille ce qui libère de la Dioxine dans l'eau. La Dioxine est une toxine trouvée en augmentation dans les tissus du cancer du sein.
Donc s'il vous plait soyez prudent et ne buvez pas l'eau en bouteille qui a été laissée dans une voiture..
Faites passer le message à toutes les femmes que vous connaissez.
Nous avons besoin de connaître cette information qui peut juste nous sauver !
Utilisez une gourde en acier inoxydable ou une bouteille en verre à la place d'une en plastique !
Faites le savoir à quiconque qui a une femme ou petite amie ou fille s'il vous plait !
Cette information circule au centre Médical de l'Armée. Pas de récipients en plastiques dans le micro-onde.
Pas de bouteille d'eau en plastique dans les congélateurs.
Pas d'emballage plastique dans le micro-onde.
Le produit chimique Dioxine cause le cancer, spécialement le cancer du sein. Les Dioxines empoisonnent grandement les cellules de vos corps. Ne pas congeler vos bouteilles en plastique avec de l'eau dedans car cela libère les Dioxines du plastique.
Edward Fujimoto, Wellness Program Manager à Castle hospital a parlé de la Dioxine et combien elle est mauvaise pour nous. Il a dit que nous ne devrions pas chauffer notre nourriture dans le micro-onde en utilisant des récipients en plastiques... ;
Il a dit que la combinaison de graisse chauffée à hautes températures, et le plastique libèrent de la Dioxine dans la nourriture et en fin de compte dans les cellules du corps...
A la place il recommande d'utiliser des récipients en verre comme le pyrex ou corning ou des récipients en céramiques. Vous obtenez les mêmes résultats mais sans la Dioxine.
Les mets ou soupes instantanées devraient être enlevés du récipient et réchauffé dans quelque chose d'autre.
Le Papier n'est pas mauvais mais vous ne savez pas ce qu'il contient. Il est plus sur d'utiliser du verre spécial chaleur.
Cela nous rappelle que les fast food ont modifié leur emballage pour du papier. Le problème de la Dioxine est l'une des raisons. Aussi il a souligné que l'emballage plastique comme le film Saran plastique est juste aussi dangereux quand placé sur la nourriture et chauffé dans le micro-onde.
C'est comme une bombe atomique dans la nourriture, la chaleur excessive mélange la toxine poison du film plastique à la nourriture.Couvrez la nourriture avec une serviette en papier à la place.
Cet article devrait être envoyé à toutes les personnes importantes dans votre vie !

2.
Le Planning Familial nous demande de diffuser le plus largement possible cette Information :

Le chlorhydrate d'aluminiumserait la cause de très nombreux cancers du sein.

Il s'agit de l'explication d'une des origines du cancer du sein.
C'est une spécialiste en biologie cellulaire qui l'a écrit, Mme Gabriela Casanova Larrosa de l'université d'Uruguay.Ça ne fait pas longtemps que j'ai assisté a un séminaire sur le cancer du sein.Pendant la période de questions - réponses,
j'ai demandé pourquoi l'aisselle est la place la plus commune pour développer le cancer du sein.
Ma question n'a pas eu de réponse alors, mais je viens de recevoir un courrier où j'ai trouvé la réponse à ma question,que je veux partager avec vous tous et toutes.La cause principale pour le cancer du sein est l'utilisation D'ANTI-TRANSPIRANTS.La plupart des produits sur le marché sont une combinaison d'anti-transpirants et déodorants.
Regardez, la composition de vos produits à la maison. S'il y en a qui contiennentChlorhydrate d'aluminium(même sous le nom de déodorants)Il faut les jeter à la poubelle et essayer des autres marques qui n'ont pas de composants sur base d'aluminium.
Il y en a sur le marché. La raison est simple.Le corps humain a seulement quelques zones susceptibles d'éliminer des toxines :

derrière les genoux, derrière les oreilles, l'entre jambes et les aisselles.
Les toxines sont éliminées sous forme de transpiration.

Les anti-transpirants empêchent cette transpiration, donc Evitent la mission corporelle d'élimination de toxines au travers des aisselles.
Ces toxines ne disparaissent pas.

Elles sont stockées dans les Glandes lymphatiques qui se trouvent en dessous des bras.
La plupart des cancers de sein sont origines dans cette région supérieure du sein.
Les hommes sont moins susceptibles de développer ce type de maladie car même s'ils utilisent les anti-transpirants, ceux-ci restent sur les poils des aisselles et ne s'appliquent pas directement sur la peau.
Les femmes qui s'appliquent ce produit tout de suite après le rasage sont en traind'accroître le risque car les petites blessures causées par le rasage font que les produits chimiques pénètrent plus facilement dans le corps.S.v.p., informez toutes les femmes et tous les hommes que vous connaissez.
Le cancer de sein prend aujourd'hui des proportions vraiment alarmantes.Si avec cette notice nous pouvons en éviter quelques-uns, ça ne sera jamais du temps perdu.



22 août 2009
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 23 août 2009 02:25

Modifié le dimanche 23 août 2009 02:40

NON À L'AÉROPORT NOTRE DAME DES LANDES

NON À L’AÉROPORT NOTRE DAME DES LANDES



DU 1ER AU 9 AOÛT 2009
SEMAINE DE RESISTANCE

A La rolandière à notre dame des landes (44)

RESISTER, C'EST CREER !

Depuis 40 ans la lutte contre l'aéroport de Notre Dame des Landes regroupe des paysans et des citoyens engagés pour la sauvegarde de la terre nourricière et pour une économie au service de l'homme.

Alors que la question du réchauffement climatique relève de l'urgence et interroge nos modes de vie, de consommation, de production et de distribution, les dirigeants politiques de droite et de gauche décident de passer outre le refus des habitant-e-s et imposent à tous un projet dispendieux, anti-écologique, antisocial et sans avenir.

La résistance n'a pas faiblit depuis 40 ans, ce que prouvent les récentes mobilisations contre les forages avant travaux. Depuis des mois, celles et ceux qui, au-delà de leur propre situation, se battent pour préserver leurs lieux de vie et plus de 2000 ha de terres agricoles, qu'ils refusent de voir stérilisées, se heurtent à la pensée politique du moment : s'agiter et mener des actions sensées nous rassurer sur notre sort d'homo économicus.

Après de multiples manifestations tout au long de l'année, la condamnation de deux opposant-e-s, des actions de sensibilisation et de désobéissance civile, nous appelons à un grand rassemblement pour une Semaine de Résistance du 1er au 9 août 2009.

La résistance et la non coopération ne doivent pas inquiéter, elles expriment la vie dont nous sommes capables et parlent de l'avenir que nous voulons. Des débats, des échanges, des ateliers, des conférences, des projections vidéos sur toute la semaine, peuvent nous aider à cerner les besoins qu'ils nous faut satisfaire ensemble et à se saisir du bien commun à la place du bien tout court.

Articuler les questions écologiques, sociales et politiques en mettant l?accent sur la réappropriation de nos modes de vies et le contrôle du développement économique. Reparler des modes de gestion directe, dans l'action de résistance et dans la vie quotidienne, décoloniser notre imaginaire et s'autoriser à inventer notre futur. Réfléchir sur les espaces, sur les inter relations entre nos actions et nos lieux de vie, sur l'aménagement rural et urbain, sur la déconcentration et de la démassification. Jouer à déconstruire les discours de progrès et de croissance, de technoscience, de privatisation et de marchandisation de tous les aspects de la vie (économique, social, culturel), de remise en cause du quantitatif, de la vitesse et du profit, de la concurrence pour mettre en avant les aspects de coopération et d'association, d'entraide et d'échanges solidaires. Sans prétention, car nous ne voulons parvenir à aucune conclusion péremptoire mais nous donner un temps de co-production d'une réflexion partagée.

La Semaine de Résistance demandera la participation de chacune et chacun aux tâches collectives (portage et construction, cuisines, entretien de l'espace, toilettes sèches).
Des cuisines autogérées seront présentes ainsi qu'un espace cuisine où sera mis à disposition du matériel. Les débats/Ateliers/projections se dérouleront dans la journée ; un programme établi sera disponible courant juin ; pour celles et ceux qui le souhaiteraient proposer des activités, discussions, des espaces seront disponibles.
Si certaines et certains ont déjà des propositions, ils peuvent nous les envoyer pour que ces dernières puissent être intégrer dans le programme et inscrite sur le site. Si des associations veulent se joindre à la Semaine de résistance, n'hésitez pas.

La Semaine de Résistance se décompose en plusieurs temps :
•Samedi 1er Août :
DEUXIÈME ÉDITION DU FESTIVAL LE Plancher des Vaches
Concert À PARTIR de 20 H
•Dimanche 2 Août :
9ème Pique-Nique des opposants à 12 H
•Du 3 au 9 Août :
CAMP ACTION CLIMAT
ATELIERS, DÉBATS, CONCERTS, PROJECTIONS
•Samedi 8 Août :
MANIFESTATION
arrivée de l'Alter Tour, action de masse
www.resistance-ndl.org
contact@resistance-ndl.org
ACIPA : 06 71 00 73 69

Initiative de la Coordination Anti-Aéroport* soutenue par : ATTAC, CIRCA (clowns activistes), Décroissants radicaux, Europe-écologie , Faucheurs et Semeurs volontaires (44), FASTI, Greenpeace, Nouveau Parti anticapitaliste, Objecteurs de croissance, le Parti de Gauche, les Alternatifs, Réseau Action-Climat, Réseau No Pasaran, Utopia...

COORDINATION ANTI-AÉROPORT : ACCV, ACIPA, ADECA, A l'est de l'erdre, ANDE, ATTAC 44-56, BVV, Bretagne Vivante, Collectif anti-marées noires, Confédération Paysanne, FEA, FNAUT, GND, Greenpeace 44, Les Alternatifs 44-56, Les Verts 44, LPO, MALICE, MEI 44, NATUR-ACTION, NATURE AVENIR, NATURE ET PROGRÈS, OBJECTEURS DE CROISSANCE, SDN-L&V, SOLIDARITÉS-ECOLOGIES, SP 2015, VAS, VAT
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 04:51

LE GRENELLE ACCOUCHE ENFIN

LE GRENELLE ACCOUCHE ENFIN





Deux ans après, le Grenelle I définitivement adopté
24/07/2009 16:44
Neuf mois après le début de son examen par l'Assemblée nationale et deux ans après le lancement des Etats généraux de l'environnement, le projet de loi Grenelle I a été adopté jeudi 23 juillet par le Parlement. Il instaure notamment une taxe pour les poids lourds et introduit la notion de renversement de charge de la preuve. Reste à décliner techniquement ces engagements dans le projet de loi Grenelle II.

Gouvernerpar Sonia Pignet
Réagir à l'article

dans le JDLE
Le Grenelle de l'environnement s'organise

Les députés ont adopté le projet de loi Grenelle I en deuxième lecture



pour aller plus loin
Communiqué de FNEDossier législatif du projet de loi Grenelle ICommuniqué du Meeddm
Jeudi 23 juillet 2009, après un ultime vote de l'Assemblée nationale puis du Sénat, le projet de loi de programmation relatif à la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement (dit «Grenelle I») a été définitivement adopté. En votant les conclusions de la commission mixte paritaire (7 sénateurs, 7 députés) le Parlement a clos un processus parlementaire engagé en octobre 2008. Le texte a été approuvé par la majorité UMP et centriste ainsi que par le Parti socialiste. Comme lors des précédentes étapes, les Verts n'ont pas voulu prendre part au vote, et les communistes se sont abstenus.

Les mesures adoptées visent notamment à réduire de 25% la consommation d'énergie fossile de la France d'ici 2020 et «permettront de maintenir ou de créer plus de 600.000 emplois sur 2009-2020 dans tous les secteurs de la croissance verte», estime le Meeddm dans un communiqué.

Les ministres qui ont travaillé sur le sujet depuis le début de l'été 2007 affichent leur fierté de voir le texte aboutir: «Au terme d'un processus démocratique inédit, c'est une vision de l'avenir partagée, parce que co-construite, qui réunit comme jamais les acteurs de la société et les représentants de la nation. Cette loi permet à la France de démontrer que la mutation écologique concertée est possible», soulignent-ils.

Pour France nature environnement, impliquée dès les premiers débats du Grenelle, «son adoption est loin de marquer la fin du processus: la direction générale est désormais fixée mais la traduction réelle, dans notre quotidien, de la majorité des engagements du Grenelle devra attendre l'adoption d'autres textes législatifs (Grenelle II en particulier) et surtout réglementaires déclinant concrètement les grands objectifs».

Si la fédération d'associations environnementales note que de nombreux chantiers ont avancé en parallèle de l'élaboration du projet de loi (création de parcs nationaux, crédit d'impôt pour l'agriculture biologique ou encore étude sur la Contribution climat énergie), elle estime cependant que le processus a été lent. Dans une rétrospective de deux années de débats environnementaux, FNE met en avant les modifications profondes apportées par le Grenelle, telles que le renversement de la charge de la preuve, l'adoption d'une taxe kilométrique poids lourds ou encore la priorité donnée à la réduction à la source des déchets.

Le texte continue de ne pas satisfaire totalement. Outre l'exclusion du nucléaire dès le début des débats, en partie responsable de l'abstention des Verts et source de nombreuses critiques de certaines associations, des amendements inquiètent encore. FNE dénonce par exemple la remise «au goût du jour d'un vieux projet scandaleux d'un canal entre le Rhin et le Rhône», et une taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) trop faible sur l'incinération.

Les détails techniques des objectifs fixés par le projet de loi doivent encore être déclinés dans le projet de loi «Grenelle II», dont l'examen par le Sénat démarrera à l'automne, ainsi que dans les prochains projets de loi de finances. Leur examen et leur vote susciteront-ils la même quasi-unanimité dont se réjouit le gouvernement?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 11:59

la france en retard sur la russie

la france en retard sur la russie
la france toujour la dernière sur les rejets de dioxines







Science-espace
La science et les technologies russes au jour le jour
17:18 | 19/ 06/ 2009








Carburant/ ITER/ Pollution



Du carburant à partir de déchets solides



Des ingénieurs russes ont élaboré une technique de transformation plasmique des déchets solides qui présente l'avantage non seulement d'éviter tout rejet nocif, mais d'obtenir les composants d'un carburant, rapporte le site nkj.ru.

La technologie, aujourd'hui largement répandue, d'incinération des déchets solides utilise les procédés de combustion du gaz naturel (ou d'autres gaz combustibles) dans des appareils à "lit fluidifié", à une température de 850°. Des températures de traitement aussi élevées conduisent à la formation de poisons très dangereux, tels les dioxines et les furanes (p-dibenzodioxines et p-dibenzofuranes). Leur teneur dans les gaz à la sortie varie dans des limites de 7.000 à 45.000 ng/m3 (nanogrammes par mètre cube), alors que les normes fixées par l'Union européenne sont de moins de 0,1 ng/m3.

Outre les dioxines et les furanes, les gaz, à la sortie, incluent d'autres substances extrêmement nocives pour la santé de l'homme : des aldéhydes, des phénols, des combinaisons volatiles de métaux, etc. Il est évidemment possible de se débarrasser de ces composés nocifs dans les usines d'incinération, mais il faut pour cela appliquer des méthodes d'épuration combinées qui sont très coûteuses.

La cendre toxique des usines d'incinération pose un problème tout aussi aigu : elle nécessite d'être enterrée à part. Ce sont tous ces éléments négatifs de cette technologie, pourtant répandue, d'incinération des déchets solides qui ont conduit l'Union européenne et les Etats-Unis à interdire la construction de nouvelles usines d'incinération polluantes, celles existantes devant être démantelées et remplacées par des usines utilisant des technologies plus progressistes et écologiquement sans danger.

Les chercheurs du bureau d'études Technologies écologiques de constructions mécaniques expérimentales ont élaboré, avec le concours du Centre scientifique russe Institut Kourtchatov, un complexe plasmique au sein duquel le traitement des déchets solides réduit de lanière drastique la formation de dioxines et de furanes - la concentration journalière moyenne de ces substances dans les rejets diffusés dans l'atmosphère n'est plus que de 0,01 ng/m3, ce qui est très nettement inférieur aux normes existantes.

Ce résultat a pu être obtenu grâce au fait que les plasmotrons utilisés permettent de créer des températures très élevées dans la zone de travail (jusqu'à 5.000°), si bien que les déchets passent d'emblée de l'état solide à l'état gazeux, avec la formation d'un gaz de synthèse - un mélange d'hydrogène et de monoxyde de carbone. Les scories de type basaltique qui se forment dans la partie inférieure de la zone de travail constituent un matériau de construction écologiquement sûr, qui peut servir à fabriquer des fibres minérales utilisées dans l'isolation thermique, des revêtements de routes, etc.

Par ailleurs, l'énorme excédent de chaleur qui se dégage au cours du processus de fonctionnement de l'installation plasmique est utilisé pour obtenir de la vapeur haute pression, qui sert à son tour à produire jusqu'à 600 kW/h d'électricité, ce qui permet de couvrir les dépenses énergétiques du fonctionnement des plasmotrons. Par conséquent, lorsqu'elle tourne à son régime de croisière, l'installation de traitement plasmique des déchets solides fonctionne en cycle fermé, avec l'énergie qu'elle produit.

Dans les plasmotrons, on peut utiliser comme fluide de travail (comme gaz formant le plasma) différents gaz : l'air, le gaz carbonique, le méthane, leurs mélanges. Le gaz carbonique qui se dégage des produits de la transformation plasmique des déchets solides peut être utilisé comme fluide de travail du plasmotron, ce qui réduit d'autant la propagation de ce gaz de serre dans l'atmosphère.

En modifiant le fluide de travail du plasmotron, on peut réguler la composition des principaux produits gazeux résultant de la transformation - le rapport entre l'hydrogène et le monoxyde de carbone -, et obtenir des composants ciblés (de l'hydrogène, par exemple). On peut également stocker ces gaz pour qu'ils puissent être transformés ultérieurement, pour obtenir par exemple des composants de carburant (processus Fischer Tropsch).

La transformation plasmique des déchets ne requiert pas qu'ils soient triés avant d'être chargés dans l'installation. On peut transformer des déchets ayant jusqu'à 45 % d'humidité, tels les déchets agricoles (fumier, enveloppe du riz, paille, tourteaux, etc.), les limons provenant des stations d'épuration des eaux usées, ou les résidus pétroliers lourds.

Une machine expérimentale exploitant cette technologie, d'une capacité de production de 3.500 t/an, est testée depuis 2006 à Haïfa (Israël).


Nouvelle contribution russe à l'ITER entérinée

De nouveaux accords portant sur la livraison d'équipements russes pour le réacteur thermonucléaire international ITER viennent d'être signés, rapporte le site cnews.ru, qui souligne l'importance de la contribution de la Russie à ce projet en équipements de haute technologie.

Les responsables de l'Institut Kourtchatov ont signé en juin au nom de la Russie, dans leur Centre de recherche, des accords portant sur la livraison d'équipements destinés au réacteur expérimental thermonucléaire international ITER. Les documents ont été paraphés par le directeur général de l'organisation ITER, Kaname Ikeda, et le président de l'Institut Kourtchatov, l'académicien Evgueni Velikhov.

Ces accords portent sur la fabrication et la livraison d'équipements technologiques exceptionnels - les tubes supérieurs (upper ports) et les systèmes d'évacuation (divertor) de l'ITER.

Les tubes supérieurs de la chambre à vide sont destinés à l'installation des instruments de diagnostic et de chauffage du plasma, au pompage à vide et à l'accès à l'intérieur de la chambre lors de l'exploitation de l'installation. Les tubes, tout comme la chambre à vide dans son ensemble, constituent la première barrière de sécurité de l'ITER et font partie des équipements destinés à fonctionner sous pression, avec des matériaux radioactifs.

Les systèmes d'évacuation seront directement au contact du plasma et protègeront les équipements de l'ITER des flux thermiques et corpusculaires. Ils seront destinés à évacuer la chaleur et les cendres d'hélium résultant de la réaction de fusion. Ces systèmes incluent notamment une structure de refroidissement par eau, réalisés dans un alliage de cuivre et d'acier, recouvert de tungstène. Les matériaux de revêtement fabriqués en Russie assureront aux constructions une résistance thermique record lors des charges thermiques extrêmes, pour le nombre de cycles prévu.

Saluant ce nouveau pas vers la construction du réacteur, Kaname Ikeda a déclaré que 20% des équipements étaient déjà commandés, pour un montant global d'un milliard d'euros. L'académicien Velikhov a assuré que les équipements fournis par la Russie correspondraient en tous points aux spécifications et aux exigences de qualité.



Comment la pollution frappe les forêts de conifères

Deux chercheurs russes se sont intéressés aux traces de pollution que l'on trouve sous les arbres - en particulier les conifères - et alentour, notamment dans les régions fortement polluées. Leurs observations, non dénuées d'intérêt, sont rapportées par le site strf.ru.

Nous sommes habitués à considérer les arbres comme des parapluies naturels. Les sapins branchus, notamment, assurent une bonne protection : ils peuvent retenir jusqu'à la moitié de l'eau qui se déverse du ciel. Mais à proximité des zones industrielles ayant une activité polluante, mieux vaut éviter de s'abriter sous eux. Les eaux de pluies qu'ils contribuent à acheminer jusqu'au sol sont particulièrement sales en bout de course. Ce phénomène a été étudié en détail par deux chercheurs l'Institut des problèmes de l'écologie industrielle du Nord dépendant du Centre scientifique de Kola de l'Académie des sciences russe.

De 1991 à 1997 ces deux scientifiques, V. Nikonov et N. Loukina, ont étudié en détail l'acidité et la composition des précipitations dans les forêts de pins et de sapins de la presqu'île de Kola, où se trouve, entre autres, le combinat de cuivre et de nickel Severonikel, qui constitue l'une des plus grosses sources de pollution industrielle aérienne de l'Europe septentrionale. Il est à l'origine de pluies acides sur une immense étendue de forêts de conifères, tandis que la poussière contenant des métaux lourds (essentiellement du cuivre et du nickel, donc) est dispersée au loin et se dépose sur la cime des arbres.

L'eau de pluie qui descend le long d'un arbre change de composition. D'ordinaire, elle absorbe au passage de la poussière, des excréments d'insectes et des produits végétaux provenant de l'arbre, ainsi que divers éléments tels que du carbone, du calcium, du manganèse. Ainsi, l'eau des précipitations qui parvient par ruissellement directement sous les conifères est plus chargée en une foule d'éléments que l'eau des précipitations que l'on trouve dans les zones situées entre les arbres. La différence de teneur de ces éléments est de l'ordre de un à dix. Dans les forêts de pins, cette loi s'observe de manière moins marquée.

Dans les forêts de la presqu'île de Kola proches des zones industrielles, il n'est pas rare que les pluies acides rongent littéralement les aiguilles des conifères, leur retirant des quantités additionnelles d'ions de calcium, de magnésium et de manganèse. L'eau de pluie qui dégouline du sommet des sapins est donc encore plus acide. Sa teneur en nickel et en cuivre augmente de l'ordre d'une cinquantaine à une centaine de fois. C'est la raison pour laquelle la végétation et la terre situées sous les arbres de ces régions - et notamment sous les sapins aux longues branches - souffrent beaucoup plus de la pollution. Et c'est pour la même raison, également, que ces arbres meurent peu à peu, les forêts devenant de plus en plus clairsemées.

Les forêts septentrionales de conifères ne connaissent pas des précipitations tout au long de l'année. Durant 100 à 200 jours par an, les arbres sont recouverts de neige. Celle-ci accumule et concentre elle aussi toutes les pollutions atmosphériques. Mais ce sont les pluies qui jouent tout de même le rôle le plus néfaste pour les forêts.

V. Nikonov et N. Loukina ont également constaté une anomalie. Lorsqu'ils étudient l'impact des précipitations atmosphériques sur les forêts nordiques, les écologistes n'évaluent généralement que les espaces "ouverts" des forêts (autrement dit, les espaces entre les arbres), et non le dessous des arbres. Les deux chercheurs de l'Institut de Kola considèrent que ces évaluations donnent des résultats inférieurs au niveau de pollution réel. Ils préconisent donc d'analyser la pollution directement sous la cime des arbres.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 21 juillet 2009 12:37

pas de 3 eme incinerateur

pas de 3 eme incinerateur
3ème incinérateur du Haut-Rhin
« Ne jamais renoncer ! »

15 juillet

Le maire Antoine Fabian le proclame en tournant la page : « Quand la cause est juste, il ne faut jamais renoncer ».


Pour preuve, l'abandon par le Département de la construction d'un troisième incinérateur. Dans la lutte contre ce projet, la commune de Roderen avait été la seule du département à adhérer au collectif NIAH : « Non au 3è Incinérateur à Aspach-le-Haut ». Une vingtaine de calicots furent installés un peu partout pour proclamer cette prise de position et la population en avait rajouté une bonne trentaine. C'est dire si le village affichait sa volonté !
Samedi matin, symboliquement, ils ont été démontés par un groupe conduit par le maire, avec Jacques Muller, sénateur-maire de Wattwiller, Denis Dietmann, maire de Manspach, Régis Absolu, président de Niah, ainsi que des membres du collectif et militants de Roderen.



Le combat est gagné

« Une page est tournée, le combat est gagné. Je rends hommage à ceux qui ont combattu à nos côtés et je remercie la population pour son engagement collectif », a déclaré Antoine Fabian, non sans émotion. Car cette lutte a véritablement soudé les habitants, pour preuve les résultats aux dernières élections municipales. Petit arrêt au passage dans la cour de Robert Kubler, où un panneau a été lui-aussi symboliquement scié, bien que pour lui la lutte continue : « Si l'Alsace ne pleure plus à cause de l'incinérateur, Fessenheim demeure et Stocamine aussi », commentait-il.
Presque tous ces militants étaient la veille à Strasbourg pour le lancement du forum Alsace Ecologie, « pour faire équipe avec la vie », comme le rappelait Denis Dietmann. Et le maire de Roderen de se réjouir de cette conjoncture : « Nous n'aurons pas de 3e incinérateur et avec la collecte qui se met en place, la communauté de communes du Pays de Thann se retrouve précurseur, ce qui est une vraie révolution culturelle ! Le conseil général le reconnaît, le SM4 aussi : il ne faut donc jamais renoncer ».

P.Br.

DNA – Édition du Mar 14 juil. 2009
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 16 juillet 2009 03:48