installation de brulage des boues des stations d'épurations de brest, confinée sur la zone dite industriel de port, a proximité d'un complexe moins de 200 metres et comprenant un depot de gaz "imporgal" et d'un stokage de carburant "stokbrest".
ce n'est plus une zone industrielle, c'est une zone sevezo 2, et je comprend les riverains habitant le quartier de Saint-Marc, situé juste au dessus de ce lieu de dangers.
Construit en 1973, un panache blanc s'échappait de la cheminée de l'incinérateur de la zone portuaire leur indiquait chaque jour la direction du vent.
Cet incinerateur a été rénové et soit disant ne produira plus de fumée blanche.
Mais les rejets de dioxines et de métaux lourd, prendront toujours le meme chemin, celui qui memera aux riverains de Saint Marc, dont les habitations surplombent la zone portuaire, pas besioin de fumée, la dioxine est incolore et n'as pas d'odeur.
Depuis pres de trente ans cette installation a fonctionnée sans arrété, donc pas de relevés des rejets, pas d'information a la popullation des dangers que represente ce mode de destruction des boues d'épuration.
Production d'incinération 12 tonnes jour a multiplier par le nombre d'années, car fonctionnant 24h/24h.
cout de la rénovation du vieil incinérateur de boues: 5,6 millions d'euros.
Brest a les moyens de ponctionner les portes monnaies des citoyens, car l'incinerateur du Spernot brulants des ordures ménagères, est passé par la case remise aux normes pour la modique somme de 15 millions d'euros.