CLUB HEC DU 17.4.08 "manipulé" en faveur de l'importation des dioxines

CLUB HEC DU 17.4.08 "manipulé" en faveur de l'importation des dioxines
CLUB HEC DU 17.4.08 "manipulé" en faveur de l'importation des dioxines...il faut être aveugle et se taire comme les 3 petits singes ?

Dioxines, PM1 etc. par les ordures de Naples.

La décision "favorable" est déjà prise par Tridel , elle sera probablement rendue publique le 11 avril , cette séance est donc prévue pour préparer les esprits et pour la justifier...

Texte d'invitation au club HEC repris tel quel...








INTRODUCTION
Vous avez certainement suivi les péripéties des ordures napolitaines et le souci qu'elles peuvent engendrer dans notre quotidien quand bien même elles sont pour l'instant à plus de 1'000 km d'ici.

On serait tenté de penser que les Napolitains ''n'ont qu'à'' éliminer leurs propres ordures et que cette affaire ne nous concerne pas. C'est oublier que pendant longtemps nos ordures ont été traitées par l'étranger....Sans parler des éventuels plus grands dangers qu'il y a à les laisser sur place en l'état actuel.....

On le voit, la réaction locale égoïste est aussi répandue que l'esprit citoyen devenu acteur d'un monde globalisé.




TRIDEL: UN PARCOURS DE TRIBULATIONS OU DE CONTRIBUTIONS A LA SOCIÉTÉ ?



STEFAN NELLEN, PRÉSIDENT & ADMINISTRATEUR DÉLÉGUÉ DE TRIDEL SA

viendra s'en expliquer au lendemain des décisions prises au sein de son conseil d'administration.



Jeudi 17 avril 2008 à 12h00 à l'Hôtel La Paix, Lausanne (et non le 10 avril)
Un verre-apéritif sera servi au bar.

IMPERATIF !!
Merci de réserver au 021 310 71 71 ou info@hoteldelapaix.net
Répondez au sondage ci-dessous svp

Aldo Rota
__________________________________________________________________

SONDAGE : Devrions-nous accepter de traiter les ordures napolitaines ?


fin de la citation.

Les experts intéressés savent bien nous manipuler.
--
Le Conseil d'État genevois a compris cette manipulation et a refusé à l'unanimité d'importer les ordures napolitaines, avec l'appui de nombreux genevois de presque tous les partis, et ceci malgré les verts...c'est le comble....

Tridel veut encore les importer...décision le 11 avril...ils sont aveuglés par quelques millions de francs, qui nous rendront tous malades pour toute notre vie, et des milliards à la charge de la Lamal...

Nous sommes en démocratie et nous avons le droit de remettre en question quelques "vérités" officielles.

De petites doses de dioxines, même très petites, peuvent notamment provoquer le cancer, des problèmes d'estomac, de c½ur, du pancréas, de foie et d'intestins ou encore le diabète. Les particules fines associées (PM1) provoquent aussi l'Alzheimer, d'où une explosion des cas graves de toutes ces maladies...

Les premières victimes sont les embryons, puis les couples qui deviennent stériles...

La viande notamment de veau, les fromages, le lait, les ½ufs, les poissons, les fourrages deviennent toxiques...

La pire solution est l'incinération des ordures qui multiplie les pollutions graves de manière invisible et pernicieuse. La meilleure solution est la méthanisation des déchets ménagers salés ( le chlore du NaCl provoque notamment les dioxines), le tri et le recylage puis le stockage sans combustion des restes vraiment incompressibles.

Les incinérateurs d'ordures sont de gigantesques usines diffusant de graves maladies par loterie généralisée au gré des vents pour le profit de quelques uns...

Les meilleures installations laissent passer des tonnes de poussières chaque année et des millions de m3 d'air vicié.

Elles polluent très gravement les 4 éléments de l'initiation des francs-maçons, membres de certaines sociétés "secrètes" qui s'emboîtent les unes dans les autres comme des poupées russes et qui ne respectent plus du tout leurs propres " valeurs".

Leur amour de l'argent est la racine de tous les maux...y compris de maladies mortelles devenues trop fréquentes....

La plupart de ceux-ci ne respectent plus ni l'Homme, ni la nature. Ils n' adorent que l'argent et le pouvoir.

Nous devons leur en interdire le contrôle vu leurs abus chroniques et dire NON à ces enfants gâtés pourris par leur propre système avant qu'ils ne polluent gravement la planète entière.

On peut lire par exemple sur le site de la rsr


Les Verts se moquent de l'environnement
Publié le 6 mars 2008 dans Divers et Politique Mots-clés : Aucune étiquette.
Bienvenue chez les Verts, lit-on, sur le site du Parti écologiste suisse. L'accueil est souriant. On y apprend que les Verts sont écologiquement cohérents, socialement engagés et globalement solidaires. Et, surtout, que les Verts ont des idées d'avance. Force est pourtant de reconnaître que la réalité est plus triviale, en tout cas moins souriante.

Car comment peut-on justifier l'importation en Suisse de milliers de tonnes de déchets en provenance de Naples? Comment les Verts genevois, notamment le conseiller d'Etat Robert Cramer et le conseiller national Antonio Hodgers, peuvent-ils prétendre que l'incinération en Suisse de ces déchets provoquerait moins de CO2 que le fait de les laisser sur place? Comment les Verts vaudois, à commencer par le syndic de Lausanne, Daniel Brélaz, peuvent-ils accepter que l'usine d'incinération de Lausanne envisage, elle aussi, de brûler des déchets napolitains dont on ignore la toxicité?

Franchement, c'est une attitude politique irresponsable. On aurait aimé que les Verts aient vraiment des idées d'avance. Et qu'ils prennent fait et cause pour ce principe cardinal qui veut que tout pays brûle ses propres déchets sans les exporter. Les Verts nous avaient habitués à davantage de discernement. Dans l'affaire des déchets napolitains, on cherche en vain la cohérence écologique dont ils se réclament.

Urs Gfeller



Plus de 16 parlemenataires suisses ont déposé l' Interpellation no 08.3156 -

avec comme titre - Dioxines taboues et empoisonnement de la Suisse.

Un initiative fédérale est en cours de lancement...voir www.dioxines.org ( site provisoire)

Les Vaudois, aveuglé par l'argent, veulent poursuivre leur funeste projet pour alimenter le monstre Tridel situé à Lausanne d'ordures italiennes venant notamment de Naples ou du nord de l'Allemagne.

Dioxines, quelques versions officielles. Quelle vérité ?, celle de Tchernobyl, seulement 35 morts ? Ou presque un million ?
Les sites ci-dessous traitent de cette problématique depuis plusieurs années:


et



M. Morand a notamment lancé une pétition à Lausanne ( Voir plus bas).


L' Association pour la Sauvegarde du Vallon (ASVF) a remis une lettre aux députés du Grand Conseil vaudois.

L'usine d'incinération des déchets Tridel fonctionne à Lausanne depuis plusieurs mois. Dans Ie même temps, on constate que Lausanne est la ville la plus polluée de Suisse par le taux de particules fines. Il est temps de savoir ce que nous respirons. Les autorités doivent mettre en place des expertises neutres et indépendantes pour déterminer l'impact des dioxines et des PM1 de l'incinération des déchets en pleine ville sur la santé de ses habitants et par des contrôles réguliers des sols et des appareils de mesures.
Peut-on croire ces "vérités" officielles ? Ils avaient affirmé par écrit que les dioxines étaient arrêtées par les barrages sur les cours d'eau, notamment la Sarine, ce qui est complètement faux et ridicule, que les taux dans la Birse sont bons dans le canton de Berne mais pas dans celui du Jura, que Tridel est le poumon (sic) vert (resic) de Lausanne et que ce gigantesque incinérateur pollueur "purifie" l'air de Lausanne, plus pur à la sortie de leur cheminée que l'air de la Sallaz... (reresic).

On rêve ou quoi ?

A se rouler par terre de rire si notre santé à tous n'était pas en jeu.

Tridel deviendra le musée mondial de la stupidité humaine et un exemple des fraudes démocratiques et de corruptions au moins intellectuelles graves, si ce n'est pas plus, sous la houlette des "verts pastèques" roulés par des sociétés "secrètes" qui ne pensent qu'au fric...

Ne pas oublier de signer et faire signer la pétition pour interdire l'importation des déchets étrangers à Tridel. Boutique chaussures Pompes Funèbres, place de l'Europe 8 / 1003 Lausanne.




Les différentes associations des riverains des usines d'incinération, en Suisse, en Suisse Romande pour commencer devraient se fédérer. Comme en France voisine (cniid) pour peser dans les décisions à venir. Qu'en pensez-vous?

Arguments de Paul Connette, Prof. et chimiste US, en anglais sur le site de Beppe Grillo

http://youtube.com/watch?v=BwfcxWVaKNI&feature=related

dioxines d'incinérateurs dangereuses, plus du double d' handicapés...

http://youtube.com/watch?v=9QqxUgEPjXg

http://www.youtube.com/watch?v=Gju5B3PHbUg&NR=1

Attaquent les embryons, en italien

http://www.youtube.com/watch?v=UMCtordRcgQ&NR=1

Victimes aux Vietnam, une des malformations, le sexe au milieu du visage...plus de 4 millions sans anus, sur la 3ème génération...

http://youtube.com/watch?v=Vyqm-aQqUjw&feature=related

http://youtube.com/watch?v=JDdzr7KTZ8Y&feature=related

Victimes en Asie, notamment des dioxines et explosions atomiques, Japon, Bikini, obus à l'urnium 238, Irak...Musée des Philippines

http://www.youtube.com/watch?v=u3yfiptsZSg&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=-Qtx0tNREio&feature=related

Les très riches qui profitent des ces horreurs refusent de payer pour leurs crimes,
Les dioxines provoquent notamment le cancer, des problèmes d'estomac, de c½ur, du pancréas, de foie et d'intestins ou encore le diabète. Les particules fines associées (PM1) provoquent aussi l'Alzheimer, d'où une explosion des cas graves de toutes ces maladies...Chantal Sebire était très probablement attaqué par la dioxine

http://www.youtube.com/watch?v=ArPmHmm2_50&NR=1

Exemple de sa formation

http://youtube.com/watch?v=sny3znAWiVk

More Video

http://youtube.com/profile_videos?user=StaffGrillo

Nos solutions pour leur faire prendre conscience de leurs responsabilités...

La meilleure solution est la méthanisation des déchets ménagers salés ( le chlore du NaCl provoque notamment les dioxines), le tri et le recylage puis le stockage sans combustion des restes vraiment incompressibles.

Les incinérateurs d'ordures sont de gigantesques usines diffusant de graves maladies par loterie généralisée au gré des vents pour le profit de quelques uns...Les meilleures installations laissent passer des tonnes de poussières chaque année et des millions de m3 d'air vicié. Elles polluent très gravement les 4 éléments.

La Liberté sans Responsabilité est devenue folle ( Crises financières, guerres, assassinats, drogues, divorces, dépressions, psy...)

Appel d'offre et lancement de la souscription pour une statue de la Responsabilité offerte aux USA et à ériger si possible au ground 0 ( 9-11) ou en Californie, voir www.pavie.ch .


Leurs solutions, pour cacher leurs erreurs, euthanasie des gens différents du fait de leur cupidité.

La pire solution est l'incinération des ordures qui multiplie les pollutions graves de manière invisible et pernicieuse.


Pour plus de justice, surtout pour les oubliés. Pardon...
Nous ne jugeons pas mais nous informons
La justice sera finalement rendue


Nous aimerions une action européenne coordonnée contre les dioxines. Seriez-vous d'accord pour en discuter ? Le lieu est à définir en fonction de vos réponses.
La Suisse est le seul pays en Europe qui n'a pas de loi contre les dioxines (sic), seriez-vous d'accord de faire changer cet état de fait incroyable, les dioxines suisses polluent l'Europe et le monde...


Avec mes meilleures salutations.


François de Siebenthal

Rappel important:
De petites doses de dioxines, même très petites, peuvent notamment provoquer le cancer, des problèmes d'estomac, de c½ur, du pancréas, de foie et d'intestins ou encore le diabète. Les particules fines associées (PM1) provoquent aussi l'Alzheimer, d'où une explosion des cas graves de toutes ces maladies...

La pire solution est l'incinération des ordures qui multiplie les pollutions graves de manière invisible et pernicieuse. La meilleure solution est la méthanisation des déchets ménagers salés ( le chlore du NaCl provoque notamment les dioxines), le tri et le recylage puis le stockage sans combustion des restes vraiment incompressibles.

Les incinérateurs d'ordures sont de gigantesques usines diffusant de graves maladies par loterie généralisée au gré des vents pour le profit de quelques uns...

Les meilleures installations laissent passer des tonnes de poussières chaque année et des millions de m3 d'air vicié.

Elles polluent très gravement les 4 éléments de l'initiation des francs-maçons, membres de certaines sociétés "secrètes" qui s'emboîtent les unes dans les autres comme des poupées russes et qui ne respectent plus du tout leurs propres " valeurs".

Leur amour de l'argent est la racine de tous les maux...y compris de maladies mortelles devenues trop fréquentes....

La plupart de ceux-ci ne respectent plus ni l'Homme, ni la nature. Ils n' adorent que l'argent et le pouvoir.

Nous devons leur en interdire le contrôle vu leurs abus chroniques et dire NON à ces enfants gâtés pourris par leur propre système avant qu'ils ne polluent gravement la planète entière.


Cancers et incinérateurs : l'enquête-vérité


C'est une bombe, mais à retardement : l'Institut national de Veille
Sanitaire (InVS), a mis en ligne discrètement, le 27 mars, les résultats
inquiétants d'une enquête très fouillée sur les risques accrus de cancers
pour les populations ayant vécu près d'un incinérateur d'ordures ménagères.
Le constat est accablant : il y a davantage de cas...

Le ministère de sa santé n'en a pas fait grand cas : le rapport de l'InVS,
consultable sur le site
<http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2008/rapport_uiom/index.
html> de cet organisme, restait introuvable sur celui du ministère à la
date du 6 avril. Peut-être ne faut-il pas remuer ces sujets « anxiogènes »
ou réveiller des scandales oubliés... Ce silence est d'autant plus étonnant
que l'InVS écrit, à la page 126 de son rapport : « Il est recommandé de
diffuser largement les résultats obtenus de manière accessible au grand
public ». De plus, la ministre Roselyne Bachelot connait très bien le
dossier : c'est elle qui, ministre de l'environnement en 2002, avait sommé
les préfets de fermer les incinérateurs les plus polluants.


Une enquête menée sur 10 ans et 4 départements


Cette étude de l'InVS mérite pourtant le détour : il s'agit de la première
enquête de grande ampleur menée sur le sujet. Elle a permis de remonter le
temps, sur 10 ans (1990-1999) dans quatre départements (Isère, Haut-Rhin,
Bas-Rhin et Tarn) avec 16 incinérateurs. La santé de 2,5 millions
d'habitants a été passée au peigne fin et 135 000 cas de cancers ont été
analysés entre 1990 et 1999. Fin 2006, l'InVS avait publié des premiers
éléments de cette méga-enquête. Ils étaient déjà inquiétants, sans être
encore très fiables.

Les résultats définitifs, plus alarmants, ont surpris mêmes les plus avertis
: le fait avoir vécu tout près d'un incinérateur pendant 10 à 25 ans
entraîne un risque accru de cancer, de + 4 %. Les femmes sont plus touchées
: tous cancers confondus, le risque est accru pour elles de 6%.


Confirmation pour des cancers déjà suspectés


Certains cancers sont particulièrement en cause. Ainsi, pour le sarcome du
tissu mou (STM), le risque accru est de + 22 %, hommes et femmes confondus.
Le STM est un cancer rare, déjà repéré par les scientifiques comme pouvant
traîner à l'ombre des incinérateurs. Cette étude confirme la suspicion.
L'autre cancer également suspecté est le lymphome malin non hodgkinien
(LMNH) : il affiche, ici, une surfréquence de + 12 %.

Ces deux fautifs avaient déjà été signalés par le professeur Jean-François
Viel, s'attirant des remarques acerbes de certains experts. Dès 2000, cet
épidémiologiste du CHU de Besançon avait constaté qu'il y avait 2,3 fois
plus de cas de LMNH dans les populations qui vivaient sous le panache de
fumée de l'incinérateur de Besançon (lire l'encadré).


De Seveso aux ½ufs shootés à la dioxine


Les polluants cancérogènes qui sortent des cheminées des incinérateurs -
dioxines de triste mémoire avec la catastrophe de Seveso et l'agent orange
dispersé au Vietnam et PCB - sont suspectés depuis longtemps de provoquer
plusieurs cancers parmi lesquels deux types de cancers relativement rares :
le sarcome du tissu mou (STM) et le lymphome malin non hodgkinien (LMNH).

En octobre 2007, le professeur Jean-François Viel a fait sensation en
annonçant que des ½ufs de poule autour de l'incinérateur de Besançon étaient
contaminés à la dioxine. Or la dioxine infiltre les sols et peut y rester
pendant 100 ans.

Viel a bouclé la boucle, en mettant bout à bout l'ensemble de ses études et
celles de ses confrères. Tout près de l'incinérateur de Besançon, il existe
bien une zone (sous le vent) qui cumule les sols les plus contaminés par les
dioxine, les ½ufs les plus « dioxinés » et le taux de surfréquence le plus
élevé du cancer évoqué plus haut, le LMNH.


Le cancer du sein, évoqué pour la première fois


La force - et l'aspect troublant - de l'étude, c'est que tous les résultats
vont dans le même sens. Un risque accru a été découvert pour pratiquement
tous les types de cancers : + 16 % pour les myélomes multiples et les
cancers du foie. Et + 9 % pour le cancer du sein. L'InVS souligne que ce
dernier résultat est nouveau et surprenant, inconnu de la communauté
scientifique à ce jour, à tel point que l'Institut n'avait pas du tout
prévu, au départ, d'enquêter sur ce cancer. Il l'a ajouté par la suite.


La pollution des incinérateurs, suspect probable


Prudent, l'InVS met en garde : le lien de cause à effet n'est pas
scientifiquement prouvé entre l'augmentation des cancers et l'exposition aux
rejets des incinérateurs. Mais, vu la convergences des études sur le sujet,
on s'en rapproche tout de même ! Les auteurs du rapport l'expliquent à leur
façon, à la page 125 : l'enquête de l'InVS « complète un faisceau
d'arguments solides en faveur du rôle causal des expositions
environnementales aux émissions atmosphériques d'incinérateurs d'ordures
ménagères sur l'incidence de certains cancers ». C'est un peu du Dali, mais
cela va mieux en le disant.


Des cancers 30 ans après


Enfin, l'InVS précise qu'il a pris en compte une période de latence de 5 ans
pour les leucémies et de 10 ans pour tous les autres cancers. Or 5 et 10
ans, c'est court. Autrement dit, tous les cancers n'ont pu être
comptabilisés dans l'étude, car ils ne sont pas encore déclarés. « Il y a de
forts risques que les résultats sous-estiment la réalité, souligne le Cniid,
association de militants anti-incinération, avant d'ajouter : « le pic
d'apparition des cancers n'est ainsi peut-être pas atteint ».

L'InVS le confirme dans son langage technique : « La période d'observation
de notre étude ne pourrait correspondre qu'au début de la période de
surincidence induite par l'exposition aux émissions d'incinérateurs ». Les
cancers peuvent apparaître 30 ans après l'exposition à certaines substances.
On ne peut être plus clair.


Une secousse pour les industriels


Cette étude à de quoi secouer le monde de l'incinération. Certes, les normes
de rejets, imposées depuis janvier 2006, sont beaucoup plus strictes. « On
peut, dès lors, s'attendre à une diminution du risque de cancer chez les
populations exposées aux niveaux actuels d'émission » précise l'InVS. Mais
la pollution des sols reste, elle, importante et certains exploitants
pourraient, sait-on jamais, être interrogés sur le passé.

Petit rappel historique : en 1994, le ministre Michel Barnier (il était
alors en charge de l'environnement et président du conseil général de
Savoie) avait écrit
<http://bp2.blogger.com/_S6rwdwYkOaU/R1wHSVc7miI/AAAAAAAAAAM/sU6eHfI6N5g/s16
00-h/Lettre+M+Barnier+04.11.94
.jpg> au commissaire européen pour
l'enjoindre de ne pas durcir la législation sur les incinérateurs, parce que
les industriels risquaient de pas s'en remettre. La commission avait quand
même imposé de nouvelles normes.

Le gouvernement français avait du fermer en catastrophe celui de
Gilly-sur-Isère en octobre 2001, déclenchant une enquête judiciaire, qui
s'est achevée par un non-lieu fin 2007, au grand dam des associations de
riverains qui avaient porté plainte <http://acalp.blogspot.com/> . Plusieurs
dizaines d'autres unités ont dû être fermées dans la foulée. Certaines de
ces installations étaient des barbecues géants à ciel ouvert et crachaient
des dioxines à gorge déployée : 750 fois plus que les normes à Gilly... Et
2260 fois plus que les normes à Maincy/Vaux-le-Pénil (Seine-et-Marne),
record absolu !

La France a été condamnée en 2002 par la Cour européenne de justice pour
n'avoir pas fait respecter la réglementation sur les émissions de dioxine
des incinérateurs.

Restée championne de l'incinération, avec 128 installations en
fonctionnement, la France ne souhaite pas vraiment ranimer les vieux démons,
avec ces enquêtes sanitaires. D'autant qu'une quinzaine de nouveaux
incinérateurs sont en projet, suscitant déjà de vives oppositions locales :
en Corse (projet abandonné récemment) ; à Marseille/Martigues ; à
Clermont-Ferrand, où 500 médecins viennent de manifester. Lors du Grenelle
de l'environnement, les associations ont réclamé, en vain, un moratoire.

Cette étude ne tombe vraiment pas bien.

Enfin, l'interpellation parlementaire d'Oskar Freysinger est ("enfin")
traduite en A/I donc aussi disponible online
:

http://www.parlament.ch/F/Suche/Pages/geschaefte.aspx?gesch_id=20083156

http://www.bakchich.info/article3271.html

http://news.google.ch/news?hl=fr&tab=wn&ie=UTF-8&ncl=1212012630

http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2008/rapport_uiom/index.h
tml

http://www.invs.sante.fr/publications/2008/rapport_uiom/rapport_uiom.pdf



http://www.non-tridel-dioxines.com/
http://www.m-c-s.ch/ et
www.pavie.ch/mobile
www.pavie.ch

Avec mes meilleures salutations.

François de Siebenthal
http://desiebenthal.blogspot.com/
http://ferraye.blogspot.com/


Présent :
La femme est, comme toujours, l'avenir de l'homme, et réciproquement. Si qua fata sinant...:-)
http://www.union-ch.com/file/portrait.wmv

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# Posté le mardi 08 avril 2008 03:56

d'otages nous devenons des postitués on travaillent pour les ex de-putes

d'otages nous devenons des postitués on travaillent pour les ex de-putes
et pendant ce temps-là, nos députes s'engraissent encore plus comme des porcs
écrit le 18/03/08 à 00:54:33par anonyme

PREPAREZ VOUS A TRAVAILLER POUR EUX

Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 euros = 60 mois x 6952 euros.
C'est la nouvelle indemnité chômage des députés ! Repris ce matin sur RMC par JJ BOURDIN qui souligne que les élus de la gauche à la droite sont tous d'accord !
La plupart des médias n'en parlent pas !
A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus
percevront ' à vie ' 20 % de ce traitement : Soit 1390 euros par mois.
Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les 'golden parachutes' de nos députés.
Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance législative.
Ce vote intervient au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat !

L'information sur la nouvelle indemnité 'chômage' des députés a été révélée par 'Le Canard Enchaîné' le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007. Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).


Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s'entendre lorsqu'il s'agit de s'octroyer des avantages sur le dos des Français.
Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, une loi pour que
désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour - selon info sur site Assemblée nationale - de 5178 euros, soit 6 952 euros Brut. Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 euros sur 5 ans ! Sans parler ce ce qu'il leur coûtera ' à vie ' ! Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance N° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée 'par référence au traitement des Fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie'
Ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade.
S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée :
'L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction'.
Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité Parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence)
Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
- Indemnité de base : 5 400, 32 euros
- Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros
- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 euros
Soit brut mensuel 6952, 91 euros .
Retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel
diverses retenues :
- Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 euros
- Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros
- Contribution sociale généralisée et contribution au
remboursement de la dette sociale : 539,55 euros
- Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros
Soit net mensuel 5 177, 66 euros.
Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du Conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis !
Bien entendu cette généreuse 'indemnité chômage' est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette 'aide sociale'... Bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.

Vive la République bananière ! Vive la France !
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# Posté le jeudi 27 mars 2008 05:54

Modifié le jeudi 27 mars 2008 06:28

SCANDALE DES MACHEFERS GOUESNOU-PLABENNEC FINISTERE

FLASH INFO
Prochaine GRANDE MANIFESTATION le samedi 29 mars à 10H
PLABENNEC RDV Place du champ de foire


VIDEO MACHEFERS UN SCANDALE BIEN ENFOUI ?



C'est en fin 2006 que la commune de PLABENNEC n'écoutant qu'une partie de sa majorité a voté en faveur de l'implantation d'un site de traitement des mâchefers au lieu dit KERBRAT-GOUESNOU ceci malgré l'opposition des riverains et des élus de la commune riveraine la plus concernée GOUESNOU. Comment PLABENNEC peut ignorer le principe de précaution et faire courir un tel risque aux populations environnantes. Le site prévu pour traiter jusqu'à 40000 tonnes va pour le moment accueillir 30000 tonnes qui proviennent de l'incinérateur du SPERNOT de BREST Métropole Océane BMO. Il est admis que ces cendres peuvent contenir jusqu'à 1% de métaux lourds et entre 5 et 10 µg par tonnes de dioxines.
Comment des élus responsables peuvent faire prendre un tel risque aux populations en sachant qu'on va brasser de tels produits à leur porte dans des installations de carrières qui culminent à 11m de haut ? ( chargement, criblage, percuteur, soufflerie ... ) ?
Comment des élus qui ne parviennent même pas à faire respecter des règles de base vis à vis de l'environnement dans cette même zone industrielle feront respecter leurs engagements ? ( on voit régulièrement des feux de peinture, de plastique, des résidus de sablage qui coulent dans les eaux pluviales ...) ?
Comment peut-on être si crédule par rapport aux affirmations des promoteurs d'EUROVIA ? Regardez l'exemple toujours non résolu de REDON où il a fallu abattre des centaines de bêtes et jeter des millions de litres de lait. Là plus d'industriel ou de scientifique affirmatif, on voit bien comment le sujet dioxine est difficile à maîtriser. Et encore une fois c'est le contribuable qui paie !
Pourquoi nous n'avons jamais eu accès à des données chiffrées et détaillées sur ces produits et sur des installations équivalentes? Pourquoi n'avons nous aucun détail sur le montage financier ?
Nous n'avons pas le droit de laisser camoufler ce poison sous les routes. Il est de notre devoir de ne pas laisser faire ça à nos enfants !
Nous espérons vivement trouver dans nos nouveaux élus des partenaires pour bloquer ce projet dément, et interdire le traitement et l'utilisation de ce produit toxique sur la commune et ses environs.
Nous sommes plus que jamais déterminés à empêcher d'empoisonner notre terre, notre eau et ses habitants !
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# Posté le lundi 24 mars 2008 18:49

Modifié le lundi 24 mars 2008 19:01

le meutre chimique de l'incineration ( voir anti-chambre de la) deviner le reste

le meutre chimique de l'incineration ( voir anti-chambre de la) deviner le reste
Un entretien avec Pierre Emmanuel Neurohr
« Un incinérateur n'élimine pas les déchets »
Par leravi - 1er/09/2004
Le Centre national d'information indépendante sur les déchets (Cniid), co-fondé par Pierre Emmanuel Neurohr, mène bataille contre l'incinération et pour la réduction des déchets à la source.
Le Ravi : Les incinérateurs sont-ils dangereux pour la santé des riverains ?

Pierre Emmanuel Neurohr : Les exploitants trouvent eux-mêmes dans leur propre fumée des substances extrêmement toxiques comme les métaux lourds, les dioxines. Ils font pourtant, ensuite, semblant de s'étonner que des études épidémiologiques montrent qu'il y a plus de cancers et de malformations autour de leurs incinérateurs. C'est d'une parfaite logique : on ne peut pas imaginer mettre en place une usine avec une cheminé qui crache des produits hautement toxiques pour la santé et espérer qu'il n'y aura pas d'impacts dans l'environnement et dans le voisinage. A moins de croire au père Noël. Quand les expertises ne sont pas financées par l'industrie, le constat est sans appel : à Besançon, il y a 2,3 fois plus de cancers liés à la dioxine autour de l'incinérateur que dans le reste de la ville. Une autre étude indépendante a été menée en Rhône-Alpes : elle atteste la naissance de plus d'enfants malformés autour des incinérateurs de la région.

Vous parlez de « meurtre chimique ». Le terme n'est-il pas excessif ?

La dioxine a commencé à être étudiée dans les années 50. Le fait que les incinérateurs de déchets produisent de la dioxine est connu depuis la fin des années 70. Cela fait donc 30 ans. Depuis 1988, sur la base d'enquêtes du ministère de l'Environnement américain, on sait que la dioxine est cancérigène. En février 1997, l'Organisation mondiale de la santé a reconnu sa nocivité pour l'homme. Continuer à mettre en place des machines dont on sait qu'elles vont propager une telle substance est scandaleux. Et ce quelle que soit la législation en place : car on peut réduire la proportion de la dioxine rejetée mais pas la supprimer. Que penser d'un chauffard qui dirait : « j'ai écrasé 10 gosses l'an passé, mais cette année je réduis ma vitesse pour en écraser seulement 5 » ?

Les industriels affirment que les nouveaux incinérateurs sont propres...

Les industriels ont perdu toute crédibilité. Depuis 5 ou 6 générations d'incinérateurs, cela se passe de la même manière : ils affirment que la dernière génération de leurs usines ne posera plus de problèmes. Et chaque fois, après coup, nous constatons qu'on a utilisé les voisins de ces usines comme des cobayes. Des responsables de Tiru, la société qui gère trois des plus gros incinérateurs de déchets autour de Paris, ont déclaré en 1995 dans Libération, que leurs cheminées rejetaient « de la vapeur d'eau d'Évian ». Il a été prouvé, depuis, que l'usine de Saint-Ouen, est l'une des plus grosses sources de dioxine en France. Les mêmes nous font pourtant aujourd'hui encore le coup de « c'est nouveau, donc c'est tout beau ».

« Autour de l'étang de Berre, les habitants ont atteint le « seuil de douleur ». Leurs enfants sont suffisamment exposés aux industries polluantes. Ils n'ont plus envie d'être complètement sacrifiés »
La réglementation s'est pourtant durcie...

Dans la nouvelle législation européenne traduite en droit français en 2002, on ne prend toujours en compte que 20 polluants parmi les centaines divers et variés que produisent les incinérateurs. C'est déjà une façon de biaiser le problème. De plus, concernant ces 20 substances, l'approche choisie consiste à mesurer la pollution par mètres cube de fumée. Cela ne veut rien dire : ce qu'il faut estimer, c'est l'accumulation des m3 de fumée mois après mois, années après années. La combustion d'une tonne de déchets ménagers, produit 6000 m3 de gaz. Un incinérateur de taille moyenne traite 200 000 tonnes de déchets par année (celui prévu à Fos-sur-Mer devrait en brûler 500 000) et ce durant 20 à 25 ans. Prenons le mercure, l'une des 20 substances réglementées : 0,05 mg de mercure par m3 sont autorisés par la loi, ce qui peut sembler peu. Mais sur la durée de vie d'une machine, le voisinage va être exposé à des doses qui se comptent en réalité en centaines de kilo...

Mieux vaut-il une décharge à ciel ouvert, comme à Entressen, qu'un incinérateur ?

Mieux vaut réduire la production des déchets à la source. Justifier la construction d'un incinérateur par la nécessité de fermer une décharge, est un argument extrêmement classique dans les couloirs des ministères de l'Environnement et de l'Industrie. Mais il ne tient pas. L'expression « élimination des déchets » en matière d'incinération est abusive. Elle repose sur l'illusion d'un procédé magique. En aucun cas les déchets ne seront éliminés dans un incinérateur. Ils vont être simplement redistribués dans différents médias : certains rejets iront dans l'eau, d'autres dans l'air, le reste finira sous forme solide. Un incinérateur traitant 500 000 tonnes, va engendrer 150 000 à 200 000 tonnes de mâchefers, le terme euphémistique pour désigner les cendres toxiques. Ces cendres sont « recyclées » partiellement dans les revêtements sur les routes. Autre exemple : 100% des métaux lourds qui rentrent dans l'incinérateur en ressortiront. Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme.

Que compte faire le CNIID contre le projet d'incinérateur défendu par la Communauté urbaine de Marseille ?

Le projet de Fos-sur-Mer est un cas très classique. Ses prometteurs ne proposent aucune réflexion sérieuse sur la réduction des déchets à la source. L'idée selon laquelle la richesse d'un pays dépend de la quantité de déchets qu'il jette est encore très répandue. Ils veulent nous imposer une machine qui coûte extrêmement cher. Pour rembourser le capital investi, il ne faudra surtout pas réduire le flux de déchets envoyé vers l'incinérateur et cela interdira durant longtemps l'émergence de toute alternative. Les gens qui habitent près de l'étang de Berre sont déjà soumis à des émissions de dioxines par des entreprises qui font de la récupération de métaux non ferreux et brûlent des plastiques comme le PVC. La mairie de Marseille s'est sans doute dit qu'en ajoutant un incinérateur, les riverains ne verraient pas la différence. Heureusement, beaucoup d'associations se bougent car les habitants ont atteint en quelque sorte le « seuil de douleur ». Leurs enfants sont suffisamment exposés aux industries polluantes. Ils n'ont plus envie d'être complètement sacrifiés. Avec notre aide, celle du WWF, des associations de terrain, des Verts, il y a peut-être moyen de gagner la bataille contre l'incinérateur, le plus gros à être actuellement envisagé en France. Notre avocat va faire en sorte, dès que sera édicté un arrêté préfectoral autorisant la mise en place de cette usine, d'obtenir sa cassation en arguant de deux principes légaux jamais respectés en France : le principe de nécessité et le celui de précaution. L'incinérateur ne se justifie pas alors que les efforts sérieux de réduction des sources, de compostage et de recyclage n'ont manifestement pas été réalisés dans le département. Le principe de précaution est foulé au pied compte tenu des dangers pour la santé publique.
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# Posté le lundi 24 mars 2008 06:14

Modifié le lundi 14 avril 2008 17:43

Pollution en Loire depuis le poste à quai de Donges

Pollution en Loire depuis le poste à quai de Donges



Marée noire en Loire

Encore une erreur de livraison. Tuyaux percés, canalisations trouées, jauges défectueuses, erreurs d'inattention, sont parmi les causes les plus courantes de déversements accidentels d'hydrocarbures dans le milieu naturel et dans le bassin de la Loire

Déjà fin mai 2007, un accident similaire s'est produit au même endroit et pour les mêmes raisons. Il s'agissait alors d'eau de rinçage des cuves d'un des navires en poste au port pétrolier. De plus, le 4 janvier 2006 au niveau de l'appontement n°3 de la raffinerie de Donges, la collision entre le Sigmagas et le Happy Bride a rejeté directement dans la Loire environ 50 m3 de fuel lourd.

Il s'avère donc que l'interface raffinerie, quai et navire est une menace permanente et redondante pour l'estuaire de la Loire. Des consignes de vigilance et des exhortations à la prudence doivent être renouvelées auprès de toutes les professions portuaires.

Une décontamination des sols pollués à répétition en bord de Loire dans la zone des appontements pétroliers doit elle aussi être envisagée sinon les hydrocarbures épandus sur le sol finiront par rejoindre les eaux de la Loire. Suite à cette nouvelle pollution, un suivi des populations de poissons et d'oiseaux doit aussi être mis en ½uvre. Enfin Robin des Bois rappelle que des précautions particulières pour éviter de tels évènements s'imposent d'autant plus dans l'estuaire de la Loire que le confinement des déversements de produits toxiques par des barrages anti-pollution y est très difficile voire impossible à cause de la force des courants.

Il a été acté dans le Grenelle de l'environnement que des enquêtes administratives sur les causes et les conséquences des pollutions des eaux intérieures devront être systématiquement déclenchées et que des tribunaux spécialisées dans les pollutions de ce type pourraient être désignés comme le sont ceux de Marseille, Brest et le Havre pour les pollutions maritimes.

Photos © F. Gasnier / Robin des Bois Communiqué

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# Posté le lundi 24 mars 2008 05:53