four explosé incinerateur fermé plouharnel morbihan bretagne

four explosé incinerateur fermé plouharnel morbihan bretagne
Actualité Morbihan
dimanche 17 février 2008

L'incinérateur de Plouharnel a été fermé vendredi.

Plouharnel : le four de l'incinérateur arrêté
En octobre, une explosion avait touché le four. Des études pour connaître l'origine de cet incident doivent se poursuivre.
Le 7 octobre dernier, une explosion a endommagé le four de l'usine d'incinération de Plouharnel du syndicat Auray Belz Quiberon. Dès le lendemain, les services de l'État (la Drire) étaient informés de l'incident. En revanche, la commission locale d'information et de surveillance, qui compte des associations parmi ses membres, n'a eu l'information que deux mois après.

Vendredi soir, lors d'une réunion à huis clos au siège du syndicat, à Plouharnel, son président Jean-Michel Belz, a annoncé aux délégués des communes interloqués la fermeture le jour même du four de l'usine. Selon des élus présents cette décision motivée pour étudier les causes de l'explosion aurait été prise « à la demande du préfet ».

Hier, Yves Husson, secrétaire général de la préfecture, étonné, expliquait : « Le suivi de l'incinérateur est normal, une enquête est en cours sur l'explosion. Pour l'heure il n'y a pas de décision de prise. Pour que l'on puisse suspendre ou arrêter un équipement comme celui-ci, il faut réunir une commission ce qui n'a pas été fait. Nous sommes dans un processus d'examen de ce qui s'est passé (en octobre). Nous voulons connaître les conditions de l'incident et nous avons demandé au syndicat de prendre les mesures pour y remédier. » En conclusion pour Yves Husson, « le four peut fonctionner ».

En décembre, Philippe Guilloux, directeur du syndicat, indiquait : « Dans toute usine il y a des incidents. Selon les techniciens, il s'agit ici de l'explosion d'un produit jeté dans une poubelle par un particulier, petite bonbonne de gaz ou aérosols. » Le coût des travaux était alors estimé à environ 50 000 ¤. Le 11 février dernier, en visite sur le site, Mme Hautefeuille, de la Drire, expliquait devant des associations « sur l'explosion du four le 7 octobre nous n'avons aucun élément probant. » Vendredi, les élus qui pensaient avoir été rassurés sont tombés des nues. « Les élus s'interrogent sur le sens de cette décision », lance l'un. « Cette décision est du domaine public pourquoi un huis clos », s'étonne un deuxième.

En attendant, si la fermeture du four se poursuit, les déchets seront mis en balle comme lors des surplus l'été. Avant d'être envoyés, s'ils ne peuvent être brûlés grâce à une réouverture rapide, dans un centre d'enfouissement. Hier nous n'avons pu contacter Jean-Michel Belz.

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# Posté le lundi 18 février 2008 16:52

Trois ministères - Ecologie, Santé et Agricuture (dioxine fleuves de france)

Trois ministères - Ecologie, Santé et Agricuture (dioxine fleuves de france)
AFP - Mercredi 6 février, 11h44PARIS (AFP) - Trois ministères - Ecologie, Santé et Agricuture - ont constitué mercredi un "comité de pilotage pour les PCB", dérivés chimiques chlorés (pyralènes) déjà présents dans le Rhône, la Seine et la Somme et dont il s'agit de mieux évaluer les nuisances sur la santé et l'environnement.
Outre les trois ministères concernés, le comité associe élus, associations écologistes, représentants des pêcheurs, industriels, organismes de recherche et d'expertise, précise le secrétariat d'État chargé de l'Écologie, à l'initiative de sa création.

En octobre dernier, Nathalie Kosciusko-Morizet avait mis en place un comité similaire sur le Rhône dont les sédiments et les poissons montraient une présence importante de PCB. Depuis, des analyses complémentaires lancées sur l'ensemble de la France, notamment dans la Somme et la Seine, ont conduit le gouvernement à l'élaboration d'un plan national d'action.

A ce jour, des arrêtés préfectoraux interdisent la pêche et la commercialisation des poissons dans les eaux de treize départements: Calvados, Seine-Maritime et Eure (pour la Seine), Somme et Aisne (pour la Somme), Ain, Rhône, Isère, Loire, Ardèche, Drôme, Gard et Bouches-du-Rhône (Rhône).

Les PCB, ou polychlorobiphényls, également appelés pyralènes regroupent 209 substances apparentées présentes surtout dans les transformateurs électriques.

Jugés "probablement cancérigènes pour l'homme", les PCB sont dommageables pour le foie, la reproduction et la croissance, avec des effets "possibles" sur le cerveau et les hormones thyroïdiennes. Très peu solubles, ils se fixent dans les sédiments et les graisses.



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# Posté le jeudi 14 février 2008 17:17

incinerateur= polemique

ACTU » DÉCHETS
06/02/08 - déchets
L'incinération fait une nouvelle fois polémique

A Lempdes, commune de l'agglomération de Clermont-Ferrand, un projet d'incinérateur crée une fois de plus le trouble parmi riverains et associations écologistes. La présidente de Lempdes Association Vie Environnement a adressé une lettre ouverte au préfet ainsi qu'à Nicolas Sarkozy.

Le quotidien "La Montagne" qui révèle l'information, a pris connaissance du contenu de cette lettre. Georgette Dollat, la présidente de Lempdes Association Environnement, y demande au préfet de refuser l'autorisation à la société Vernea d'exploiter un incinérateur d'ordures ménagères sur le site de Petit Beaulieu à Clermont-Ferrand.

Elle reprend notamment les propos tenus par Nicolas Sarkozy lors de son discours de clôture du Grenelle de l'environnement. "La priorité ne sera plus à l'incinération mais au recyclage des déchets. Il faudra prouver pour tout nouveau projet d'incinération qu'il s'agit bien de l'ultime recours."

Une démarche soutenue

Elle rappelle également que sa démarche bénéficie de l'appui des 531 médecins de l'agglomération clermontoise ; des 24.260 personnes qui se sont opposées lors de l'enquête publique ; des 25.000 signataires de la pétition de soutien aux médecins ; des municipalités du département qui ont voté contre l'incinérateur.

Enfin et "en demandant la révision du plan départemental d'élimination des déchets ménagers qui ne prend pas en compte d'importantes évolutions", l'association se repositionne pour le "tri et une valorisation renforcée sur l'ensemble de la zone ; une configuration multi-sites par bassin de vie pour le traitement biologique des déchets et pour l'enfouissement des déchets ultimes".

incinerateur= polemique
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# Posté le jeudi 07 février 2008 06:55

Modifié le jeudi 14 février 2008 17:36

si voir des incinerateurs vous fait il penser a la nature

VEOLIA et Suez agrafés par leur publicité tendancieuse
L'ALLIANCE pour la planète analyse les spots publicitaires, livre leur analyse en fonction des recommandations du BVP (Bureau de Vérification de la Publicité) et conclut au blanchiment écologique.




VEOLIA
"Si on vous dit environnement, vous voyez quoi ? Vous voyez un arbre. Mais paradoxalement, il faut y voir un défit industriel. Parce qu'il faut savoir concilier activité humaine et environnement. L'augmentation de la consommation d'eau et d'énergie, de la production des déchets et l'encombrement des villes nécessite une solution industrielle. Une grande entreprise en a fait son métier. C'est le métier de Véolia environnement".

Grâce à Véolia, "l'environnement" devient "un défi industriel" . Il s'agit bien ici de faire passer l'activité industrielle de la firme pour une activité écologique. Mais cette vision de l'environnement par Véolia est très personnelle.

En effet, Véolia élimine une bonne part de ses déchets dans l'un de ses 70 incinérateurs. De plus, pour 8,6 millions de tonnes de déchets collectés, 4 sont éliminées dans l'un de ses 130 centres d'enfouissement technique (décharges). Heureusement, Véolia possède aussi 157 centres de tri et recyclage et 62 centres de compostage. Allez, encore un effort !

Concernant le traitement des déchets, la France possède le plus grand parc d'incinérateurs d'Europe (130 et 16 projets en cours), alors qu'une récente étude vient encore de confirmer le risque accru de développer un cancer à proximité d'un incinérateur(Floret et al., Environnement, Sciences et Technologies, 2006).

Pour ces raisons, ce message contrevient à l'article 2-1 de la recommandation "arguments écologiques" du BVP: "La publicité doit proscrire toute déclaration de nature à tromper directement ou indirectement les consommateur sur la réalité des avantages ou propriétés écologiques des produits ainsi que sur la réalité des actions que l'annonceur conduit en faveur de l'environnement".

Pour rappel :



En 2002, une campagne Veolia clamait que " la filiale de Veolia (Onyx) a traité, en 2002, plus de 54 millions de tonnes de déchets issus de cinq continents, un poids qui ne pèsera plus sur la nature", un message alors très critiqué par le WWF. En effet, le message sous-entendait que l'énorme quantité de déchets était réduite à néant. Mais Véolia "oubliait" de dire que, pour se débarrasser des déchets, l'entreprise a recours principalement à l'incinération. Or, un incinérateur qui brûle 110 000 tonnes de déchets, émet 102 500 tonnes de gaz carbonique.Sur son site Véolia-propreté, l'entreprise indique pourtant "Nous maîtrisons les rejets et préservons l'environnement".

De plus, l'utilisation du symbole de l'arbre parfaitement intégré dans l'environnement, suggère l'absence d'impact de l'activité de l'entreprise sur la nature. Or, les infrastructures industrielles de Véolia supportent les activités industrielles d'une multinationale : incinérateurs, usines, installations de traitement de l'eau, décharges...
La beauté du paysage n'en est que rehaussée !

Pour cette raison, elle contrevient à l'article 2-12: : "Le choix des signes ou des termes utilisés dans la publicité, ainsi que des couleurs qui pourraient y être associées, ne doit pas suggérer des vertus écologiques que le produit ne posséderait pas".

le site ALLIANCE pour la planète


SUEZ
« "Notre nouveau nom symbolise notre volonté de nous engager dans le développement durable". ».

Peut-on avoir une explication de texte, SVP ? Là encore, ...l'information donnée sur la réalité de l'engagement de l'entreprise dans le développement durable est... inexistante.

Or, "La publicité doit exprimer exactement l'action d'un annonceur ou les propriétés de ses produits ou services" (article 1-2.2 des recommandations développement durable), et "si l'effort ne porte que sur un produit ou service ou sur un ou des éléments limités, le publicité ne peut exprimer un engagement total" ( art. 1-2.1 ).




JEAN-LUC TOULY


Video des rejets de fumées de l'incinerateur d'ivry (region parisienne) le 03.02.2008
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# Posté le jeudi 10 janvier 2008 08:09

Modifié le lundi 03 mars 2008 04:09

jugement rendu sur la pollution au plomb de l'usine metal blanc de bourg fidele

jugement rendu sur la pollution au plomb de l'usine metal blanc de bourg fidele
Objet: Nous avons gagné en cassation


Les copies partent demain, depuis la Belgique, où j'ai pris un refuge, pour m'éloigner de la pollution. Merci de médiatiser, car le but, c'est qu'on cesse d'infliger de si terribles souffrances aux gens, et que les métaux lourds sont enfin connus, y compris dans le monde médical. Malgré l'incompétence de deux "experts" médicaux, nous avons franchi la ligne. en attendant votre envoi, voici nos constats médicaux.

Cordialement, denise Schneider

ASSOC.PROTECTION DEFENSE DE L'ENVIRONNEMENT DE BOURG FIDELE

http://ase.ouvaton.org/BOURG-FIDELE.htm http://ase.ouvaton.org/dentsullivan.htm http://ase.ouvaton.org/bourgfideleplaintemanganèse.htm

Mail denise.schneider@skynet.be T. 0032.2.569.67.30 ou 02.569.67.30

Le 5 août 2007

Métaux lourds et métaux traces sur un site ardennais de “recyclage” de batteries

et de déchets industriels non ferreux.

Constats médicaux.



Un problème de santé publique. Difficultés rencontrées.

La France est dépourvue de toxicologues industriels, et d'experts médicaux judiciaires, à la hauteur d'un fléau environnemental, comme le nôtre. Nous errons depuis presque une dizaine d'années afin que la synergie de nos contaminations multiples, à un stade chronique, - soit reconnue. Nous avons malgré tout pu obtenir les constats –alarmants- d'un médecin belge, d'un médecin allemand, d'un chercheur français, d'un expert, diplômé CNAM de toxicologie fondamentale et industrielle ; les constats de tous ces médecins et experts seront-ils enfin reconnus par la Justice, qui n'a eu à sa disposition que deux médecins strictement incompétents, et un seul médecin, ne pouvant juger équitablement que pour un cas de saturnisme infantile. Pour le cadmium, ce dernier médecin ne voulut pas s'engager, ultérieurement.

Nous resterons atteints, puisque certains métaux- traces comme le cadmium ne peuvent être chélatés, et que des chélations répétées sont dangereuses, alors que nous sommes atteints par plusieurs métaux- lourds. Mais que la vérité soit reconnue.

Le taux des métaux lourds dans le sang ne reflète qu'une exposition récente de quelques heures, comme pour le cadmium, ou de quelques jours, comme pour le plomb. L'excrétion urinaire des métaux- lourds peut être fluctuante, et d'autant plus délicate que plusieurs de ces toxiques sont en cause, sur notre site industriel ardennais.

On évoque sans cesse le plomb, mais le mot cadmium est en général éludé par les services de contrôle, ou les services sanitaires français, comme la DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales). Ainsi, cette dernière, deux ans après ses propres résultats, finit par évoquer une erreur d'analyses du cadmium urinaire de Sulyvann, un petit garçon de deux ans et demi. Les résultats de ces analyses, refaites trois fois, comme stipulé dans un rapport de CLIS (Commission locale d'information et de Surveillance), ces résultats ne furent divulgués aux parents qu'en novembre 1998, soit 5 mois après les prélèvements d'échantillons d'urines, concernant des dizaines d'enfants. Or, le taux de cadmium de Sulyvann était arrivé à 3,8 µg/g de créatinine (supérieur à la normale); la DDASS écrit à ce sujet : « Un suivi médical est nécessaire ».

Un pic a donc été intercepté, pour Sulyvann, et nos nombreuses découvertes médicales confirment ce taux préoccupant de cadmium, qui s'est fixé dans les organes cibles, et que nous n'avons plus pu retrouver par la suite dans le sang, ou les urines. La mère de Sulyvann, Marjorie, présente des similitudes, quant aux constats médicaux de son fils.

Des enfants de notre site sont malades, pâles comme la mort ; certains de ces enfants ont fait des convulsions. (en 1998, 21% d'entre eux ont dépassé le seuil du saturnisme, de 100 µg/l dans de sang.) Gwenaëlle a eu un cancer rénal à 11 ans, avec ablation du rein malade, et métastases, deux ans plus tard. Les problèmes rénaux ont frappé d'autres victimes du site : lésion néphrologique irréversible d'un ancien salarié (qui fut amputé de ses deux jambes, et qui mourut à la deuxième amputation) ; dialyse pour une jeune femme, depuis 5 ans, et déjà, début d'insuffisance rénale pour Denise, ayant vécu 10 ans sur le site, à 1km 500 de l'usine. Joseph a développé une maladie de Parkinson, comme d'autres personnes d'un petit village de 750 âmes.

La Gendarmerie Nationale de Rosny-sous-Bois a relevé la présence dans l'usine, et ses environs, de toxiques aussi inquiétants que nombreux, à des taux très élevés : du plomb, bien sûr, mais aussi, outre le cadmium et le nickel, le manganèse, le fer, l'aluminium...Les eaux souterraines, les sols, les plantes, tout est contaminé –parfois à des taux ahurissants- par plusieurs super-toxiques, qui nous ont frappés nous, et nos animaux, qui lors de pics périrent misérablement. Le célèbre Professeur RAMADE, écotoxicologue à la Faculté d'Orsay, évoque un problème de santé publique, pour un site sinistré comme le nôtre.

Constats visuels et subjectifs.

Contexte actuel des malades pris en compte :

Sulyvann a 11 ans. Il fut atteint dans le ventre de sa mère, selon deux spécialistes, notamment au vu des dents de l'enfant. Sa mère Marjorie a 43 ans ; Gwenaëlle a 21 ans ; Denise a 60 ans ; Joseph a 79 ans. Gwenaëlle vit sur le site, depuis sa naissance. Sulyvann et sa mère ont quitté le danger en 1999, mais Sulyvann est né au bourg pollué, jusqu'à ses trois ans ; Denise et Joseph sont partis depuis mars 2007, et ont vécu sur le site pendant dix ans.

A l'époque de gros pics de pollution, en 1998, et les années qui suivirent, la couleur de la peau de Sulyvann et de Denise était devenue jaunâtre , presque translucide... Cette couleur revenait encore, durant des années, par épisodes. Sulyvann souffre de malaises fréquents, qui le laissent livide, avec des cernes bleutés, comme on peut le voir sur un site internet.

Les souffrances et les symptômes visibles des personnes atteintes.

Sulyvann n'a pas parlé avant l'âge de quatre ans, sauf pour dire, vers ses trois ans : « bobo ». Les dents de l'enfant sont très atteintes (inégales, trop petites, jaunâtres, piquées de points noirs...) ; la photo de ces dents se trouve sur le site internet de notre association, voir l'adresse ci-dessus, sous l'entête de notre association. L'enfant est dyslexique, il a un retard scolaire, il a une mauvaise vue, (un ancien salarié devint quasi aveugle, quelques mois avant sa mort), il souffre d'un sérieux retard de croissance, (avec « un taux de somatomedin-C relativement bas ») ; il souffre aussi de troubles intestinaux, il a des infections chroniques, et une gingivite chronique ; il souffre, tout simplement. Il s'en est plaint dans un mot trouvé par sa mère. « Cette maladie me gène » écrit le petit, avec une écriture de dyslexique, à peine lisible.

Marjorie , la mère de Sulyvann, se plaint de douleurs musculaires, et dans les tibias, ainsi que de pertes de mémoire, et d'un mal être permanent. Irritabilité, insomnies, douleurs, sont le lot quotidien de la mère.

Gwenaëlle, déjà petite, n'avait que de petites pointes de dents, effritées et inégales. Les dents de Gwenaëlle sont à présent trop petites, inégales, marbrées de jaune. (la dent jaune cadmique ?). La photo des dents de la jeune fille permet de voir une inflammation des gencives. Gwenaëlle est toujours d'une pâleur mortelle. Gwenaëlle est en rémission, suite à son cancer rénal à 12 ans, elle s'épuise trop vite, et des troubles de santé continuent de miner la jeune fille, comme nous le verront dans la conclusion.

Au début de 1999, vers mars, Denise eut des crises aigües de douleurs nerveuses, durant une quinzaine de jours, à la limite du supportable. La malade envisagea le suicide, pria le ciel de l'aider à tenir, puis son état de santé fut altéré à jamais. La couleur de sa peau resta jaune, durant des mois, et ce jaune revint, par intervalles, durant plusieurs années. Denise a eu la sensation d'un éclatement de l'émail de ses dents, durant des mois, en 1999. La personne souffre depuis 1999 de douleurs dans les tibias, ces douleurs se sont estompées, mais restent latentes, et reviennent. Des douleurs rénales réapparaissent. La gingivite est chronique, les extrémités des dents ont pris une couleur grisâtre. Un épuisement extrême monte parfois depuis la poitrine de cette personne. Des difficultés respiratoires s'ajoutent à la liste, depuis quelques années. Des « paquets de bronches à parois épaisses « sont retrouvés « de profil » et « sous les deux hiles pulmonaires ». La confusion mentale et les pertes de mémoire étaient à leur paroxysme, en 1999, mais les pertes de la mémoire récente restent très inquiétantes, pour ce cas.

il y a environ 6 ans , Joseph manifesta une lenteur anormale de la démarche, annonçant sa maladie de Parkinson. Le lien avec la pollution, ou d'autres personnes atteintes du site, ne fut considéré que lorsque notre association découvrit –entre autres- la contamination au manganèse, telle que la Gendarmerie Nationale de Rosny sous Bois la relate dans un gros rapport en deux parties, lors de l'enquête judiciaire menant à notre procès, à présent en cassation. Joseph tremble de sa main droite en permanence, même ses lèvres et sa langue sont atteintes de tremblements permanents. Joseph ne veut pas se plaindre, mais on le voit perdre l'équilibre, avoir une démarche incertaine, et il avoue enfin être dans un état d'épuisement intense. Le malade se tasse, se plie sur ses genoux, son regard se vide de toute expression. Un médecin belge redoute par écrit un parkinson manganique, pour Joseph. Nous cherchons un neurologue qui puisse évaluer le lienpossiblel entre cette maladie de dégénérescence, et par exemple le manganèse.

Constats objectifs.

Taux de métaux –traces.

Sang.

Gwenaëlle avait atteint, à 11 ans, un taux de plomb dans le sang de 79 µg /l ; le seuil d'alerte est de 70 µg/l , pour un enfant, selon la DDASS.

En 1998, la protoporphyrine-zinc de Sulyvann, révélant « du plomb ancien », arrive juste au seuil, selon l'analyse de la clinique universitaire St Luc, à Bruxelles ; l'enfant n'avait que deux ans et demi. Cette protoporphyrine-zinc est révélatrice de taux anciens et élevés de plomb, pour des bovidés de notre site, selon une enquête menée par les Services Vétérinaires et la Préfecture des Ardennes.

La plombémie arrive à deux reprises à 85 µg/l pour Denise. En même temps, le taux de nickel urinaire dépasse la norme, et augmente (voir plus bas). On a donc une synergie d'action de toxiques, alors qu'un taux unique de 85 µg /l est déjà un taux à partir duquel certaines lésions peuvent apparaître.

Joseph a un taux de manganèse proche du taux maximum, dans le sang : il est de 9,56 µg/l, pour une norme de 4 à 11,53, selon le laboratoire Cerba, France. La cuprémie, dans le serum ou plasma, est basse, et sera corrélée par le faible taux de cuivre dans les cheveux ; cette cuprémie arrive 0,72 mg/l ; la norme est de 0,70 à 1,27.

Urines.

Sulyvann a un taux de cadmium urinaire presque au double du seuil, à deux ans et demi, en 1998, et le mercure urinaire arrive à 5,1 µg/g créatinine, le seuil étant 5 .

Gwenaëlle n'a pas bénéficié de l'enquête de la DDASS, au sujet du cadmium urinaire de dizaines d'enfants, le seuil de l'âge était juste dépassé, pour cette fillette. On n'a pas de taux urinaire de cadmium pour une enfant qui développa un cancer rénal, à cette époque, ce qui est infiniment regrettable.

En février 1999, Denise a présenté un taux de nickel urinaire de 2,5 µg/g créatinine (Norme 2) Analyse réalisée par la clinique universitaire St Luc, à Bruxelles. Cette même clinique trouve en juillet 2000 un taux urinaire de nickel de 2,7 µg/g créatinine, donc, en augmentation. Selon la fiche de toxicologie de l'INRS, un seul taux de nickel au-dessus du seuil peut avoir des conséquences à long terme.

Selles.

En 2003, Sulyvann a quitté le site depuis 5 ans. Les selles de l'enfant, après prise de charbon végétal, contiennent , selon le Medizinisches Labor de Bremen, –en µg/kg- : trois fois la norme de cadmium, deux fois la norme de cuivre, et cinq fois le seuil de mercure... La mère et le fils n'ont jamais été porteurs d'amalgames dentaires. Le molybdène, pour une norme de 10 à 410 arrive à 1100. Le plomb, en dessous du seuil, serait plus difficile à éliminer en même temps que les autres métaux-traces.

Marjorie n'a pas réalisé d'analyses de métaux lourds dans le sang ou les urines, mais elle quitte le site en 1999, avec son fils Sulyvann. En 2004, elle réalise des analyses de selles, après prise de charbon végétal. Le Medizinisches Labor de Bremen trouve 210 µg/g de cadmium , le seuil est 60, ainsi que du mercure en excès, comme pour son fils. La liste des toxiques trouvés est impressionnante, on a aussi relevé du strontium, du zinc...en excès.

Certains médecins disent que les selles ne contiennent que la teneur des aliments ingérés. Mais comment expliquer les taux inquiétants de plusieurs toxiques similaires, comme le cadmium, dont le taux gravite autour du triple du seuil, pour quatre des cinq cas pris en compte, quant à notre site ? Nos régimes alimentaires sont différents, les analyses sont réalisées à des époques différentes. Curieusement, le taux de cuivre, dans les selles de Joseph, après prise de charbon végétal, ce taux arrive au double du seuil, les autres cas dépassent également le seuil. Y aurait- il une fuite de cuivre ?

Le molybdène et le cuivre sont en excès, dans les selles de Joseph, mais en déficit, dans les cheveux. C'est aussi le cas pour plusieurs d'entre nous . Nous avons découvert que des personnes souffrent d'un déficit de cuivre, sur un autre site français, suite à une présence anormale sur ce site de molybdène et de soufre. L'anémie due à ce déficit de cuivre aurait fait périr des vaches, et des personnes sont également sérieusement atteintes, par cette anémie, qu'il semble impossible à enrayer.

Certains métaux-lourds sont éliminés en partie et lentement par les fèces, selon des fiches toxicologiques de l'INRS. C'est pourquoi nous ajoutons la rubrique des selles à notre liste, même si l'avis des médecins n'est pas unanime, à ce sujet.

Cheveux.

En 2002 , selon des analyses du laboratoire Schuh_-Biosphère, à Strasbourg, Marjorie a un déficit de cuivre, dans ses cheveux, le taux est de 6,1 µg/g, Ce déficit est confirmé dans la salive, le taux est de 38 µg /l pour une norme de 60 à 180. Le laboratoire Schuh relève aussi une anomalie du taux de calcium et de magnésium, dans les cheveux de Marjorie.

En 2006, l'analyse des cheveux de Sulyvann, le fils de Marjorie, montre la même anomalie : un déficit de cuivre ; le taux de cuivre est à 8,8 µg/g pour une norme de 10 à 70. Le molybdène est à 0,01 µg/g, pour un seuil de 0,10 à 2,10 (Medizinisches labor Bremen, Allemagne). Ce déficit de cuivre et de molybdène dans les cheveux revient pour d'autres cas.

En 2006, Joseph a également un déficit de cuivre dans les cheveux, relevé par le Medizinisches Labor de Bremen. Le taux de cuivre arrive à 6,7 µg/g ; pour mémoire, le seuil est de 10 à 70. Ce taux est également bas, dans le sang : voir plus haut. (Analyses Du laboratoire Pasteur Cerba, France.)

Fait intéressant : le déficit de cuivre dans les cheveux de Joseph est confirmé par un autre laboratoire, également en 2006. Le taux atteint est de 7,53 µg /g. L'analyse est réalisée par le Chem Tox de Illkirch Graffenstaden , en France.

Autre fait intéressant : une étude au Portugal, publiée par ELSEVIER, a corrélé les taux de manganèse dans les cheveux de résidents proches d'une mine, avec ceux de leurs sols. Le taux de manganèse dans le sol, sous la gouttière, au domicile de Joseph et Denise, ce taux atteint 840 mg/kg, ce qui paraît élevé, selon le commentaire du responsable de laboratoire, mais l'avis d'un spécialiste nous intéresserait. Le reste des taux trouvés est également très élevé, pour le cadmium, le zinc, le plomb ; ce dernier arrive à...1900 mg /kg , pour un seuil de 100 . C'est la Répression des Fraudes qui a réalisé ces analyses de sol, sous la gouttière d'un domicile de 2 personnes atteintes, à 1k500 de l'usine en cause.

Ce qui fait craindre un parkinson manganique, c'est le taux de manganèse, trouvé par le Chem Tox, dans les cheveux de Joseph. Ce taux arrive à 2,23 µg/g, le seuil est de 0,014 à 0,90.

Autres taux anormaux.

Sulyvann a présenté au fil des années plusieurs autres anomalies, dont

une hyperphosphaturie, comme pour Denise, et une éosonophilie, détectée en 2004 ; en 2006, ces globules blancs sont encore au-dessus du seuil, à deux reprises. La phénylanaline et la somatomedine de l'enfant sont sous le seuil en 2004, et analysées par le Ärtzliches Labor Trier, en Allemagne. La phénylanaline est aussi trop basse, pour Denise, en 2004. En 2005, la méthémoglobine de Sulyvann est au seuil inférieur, à 0,4%. Limites usuelles : 0,4 à 1,5. Toujours en 2005, le calcium urinaire de Sulyvann est à 1,74 mmol/24h, pour une valeur de référence entre 2,50 et 8. Liste non exhaustive.

Marjorie et Denise souffrent d'une insuffisance thyroïdienne,

la TSH est galopante et au- dessus du seuil, pour les deux cas. Un médecin allemand relevait aussi une atteinte de la thyroïde (et de l'hypophyse), pour Sulyvann.

Les porphyrines urinaires des quatre cas pris en compte présentent des anomalies ;

pour Gwenaëlle, ce déséquilibre est criant, et plaide également en faveur de lésions inhérentes aux métaux lourds. (Analyses du Laboratoire de Biologie Médicale, Paris).

Les peptides urinaires de Denise sont très augmentés en 2006. La personne a une intolérance au gluten, une hyperperméabilité intestinale, comme révélé par des analyses, recommandées par un médecin belge. Ces trois derniers indices sont la marque des métaux lourds. En 2006, les anti-corps anti-thyroglobuline native de la même personne arrivent à 83 U/ml, la norme est inférieure à 60. Le taux de cuivre dans les cheveux de cette personne se hisse tout juste au seuil minimum.

Conclusion.

Ce qui est le signe majeur de nos atteintes par des métaux-lourds , outre l'état désastreux des dents de deux victimes, qui est la signature du cadmium, outre les odontopathies, outre des porphyrines urinaires parfois très déséquilibrées, les troubles de la vue, tant chez les humains que chez les bovins, mourant aveugles - un veau est né sans yeux- ...ce qui est le plus révélateur, ce sont les taux de créatinine urinaire de Denise et Gwenaëlle, les deux taux sont sous le seuil, et révèlent donc un début d'insuffisance rénale. C'est la marque du plomb, du cadmium, du nickel...Il suffit de consulter les fiches de toxicologie de l'INRS. C'est grave pour Gwenaëlle, ayant déjà eu un cancer rénal.

Certaines tumeurs contiennent des taux très élevés de métaux lourds, selon une étude récente de chercheurs allemands, de la République Tchèque, de Suède. La tumeur de Gwenaëlle n'a pas été analysée, quant aux métaux lourds, ce que nous souhaitions pourtant, lors de notre procès.

D'autre part, les taux de cuivre –de bas à anormalement bas- pour les quatre personnes qui ont procédé à ce type d'analyses , ces taux sont peut-être une découverte médicale importante.

L' anomalie d'une d'enfant au-moins, née avec une maladie rare, reste encore un sujet tabou.



Merci aux spécialistes pour leur avis. Nous sommes à la disposition de la science, pour d'autres recherches, mais après 8 années de frais médicaux souvent non remboursés, nous sommes démunis.




CCass C CRim 30 oct 2007 - Metal Blanc.pdf
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# Posté le jeudi 03 janvier 2008 07:56

Modifié le lundi 03 mars 2008 05:59